• David Lorion

Aidons les étudiants Réunionnais

Entre décrochage scolaire, dépression, perte des jobs étudiants, qui permettaient de payer un loyer ou des frais de scolarité, les cours en visioconférence, les phases de confinement, les stages et examens annulés et les restrictions d'activités sportives et culturelles. Les étudiants ne sont pas épargnés par la crise sanitaire. Pour les 10 000 étudiants réunionnais qui vivent dans l'hexagone, c'est un vrai cauchemar et nombreux d'entre eux dépriment et abandonnent. Nous devons les aider à la hauteur des difficultés universitaires, financières, sociales dans lesquelles ils se trouvent actuellement. Le Gouvernement a mis en oeuvre un certain nombre de mesures (1), mais elles sont limités aux étudiants boursiers et souvent insuffisantes dans chaque université et surtout pour les étudiants des DOM. La Région Réunion vient de créer un "bon spécial COVID" de 300€ à 450€ pour tous ceux qui souhaitent revenir à La Réunion. Les députés ont sollicité le Gouvernement pour aider les étudiants ultramarins Les jobs étudiants (tuteurs, médiateurs,...) au sein même de l'Université plus nombreux. Les loyers des chambres des CROUS pris en charge par l'Etat. Nous souhaitons que l'état agisse vite pour prendre en compte la situation particulière des étudiants ultramarins (cf les courriers).

(1) Les mesures actuelles du Gouvernement pour les étudiants - Le gouvernement a accordé le repas à 1€ au resto U et de nombreuses associations (Crois Rouge,...) viennent en aide. - une aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros mensuels (étudiants boursiers et bénéficiaires de l’APL) - Une aide de 1687€ dans des cas exceptionnels de baisse de revenu des parents. - 20 000 jobs étudiants de 4 mois pour les CROUS afin de «venir en soutien aux étudiants décrocheurs" - 1 600 emplois de référents étudiants en résidence universitaire. pour «lutter contre l’isolement» des jeunes dans les cités universitaires. - Une demande aux universités de mettre en place des aides numériques pour les cours en distanciel et des salles équipées. - Un "chèque psy" pour consulter un psychologue Mais ces aides sont désormais insuffisantes face à l'ampleur des difficultés .